Archive pour la catégorie ‘Actualités générales’

Plusieurs députés ont proposé, dans le cadre des questions écrites au gouvernement, d’intégrer dans les services à la personne la réparation des appareils électroménagers à domicile.

Cette proposition avait pour objet de :

  • Créer des emplois de proximité et de relancer l’activité dans ce secteur ;
  • Réduire l’empreinte environnementale ;
  • Permettre aux consommateurs de couvrir une partie du coût de réparation par le biais du crédit d’impôt lié aux SAP.

La réponse ministérielle, publiée le 6 mars 2018, rappelle que les SAP sont limitativement énumérées à l’article D.7231-1 du Code du travail. Elle exclue donc la réparation d’électroménagers en raison notamment de :

  • La condition d’exclusivité qui contraindrait ces professionnels non spécialistes du secteur des SAP à créer une structure juridique indépendante pour bénéficier des avantages fiscaux liés ;
  • L’ impact qu’aurait cette mesure sur les finances publiques dès lors que celle-ci générerait un crédit d’impôt pour les clients.

Source : FESP

Et voilà, vous l’attendiez tous : Les vœux de la MDSAP – Maison des services à la personne et de COVIVA pour l’année 2018.

Nous vous souhaitons TOUS une excellente nouvelle année 2018 pleine de santé, de joie et de réussite dans tous vos projets.

Encore merci pour cette merveilleuse année 2017 avec tous nos adhérents en jardinage, assistance informatique, Garde d’enfants, Maintien à domicile, Assistance administrative, Livraison de repas et transports de personne.

2018 sera une année encore plus palpitante pour toujours mieux vous accompagner et vous servir.

 

 

Si l’image ne fonctionne pas, vous pouvez cliquer ICI

 

Entre loisir pour les uns et corvée pour les autres, l’entretien du jardin prend du temps et se travaille d’année en année. C’est pourquoi La Mdsap vous propose un accompagnement partiel ou total en fonction de vos besoins avec des prestations sur mesure.

Vous êtes débordé ? Vous n’avez plus le temps de vous occuper de votre jardin ? Ou vous avez tout simplement envie de faire confiance à un professionnel pour embellir vos espaces verts ? Pour profiter de votre jardin sans aucune contrainte La Mdsap fait intervenir un jardinier à votre domicile.

 

A noter !

Petits travaux de jardinage : Ces travaux sont définis comme les travaux d’entretien courant des jardins et potagers de particuliers.

Ils comprennent :

– la cueillette des fruits et légumes à des fins de consommation personnelle.
– la taille des haies, des arbres, des rosiers
– le débroussaillage, à l’exclusion de tous les autres travaux agricoles ou forestiers.
– La prestation d’enlèvement des déchets occasionnés par la prestation de petit jardinage.

Ils ne comprennent pas:

– des activités telles que les activités commerciales (vente de plantes, ou de matériels).
– la conception et la réalisation de parcs paysagers.
– l’élagage, les travaux de terrassement, etc.

L’entretien de votre jardin par un professionnel et à moindre coût
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La Mdsap est une coopérative agrée par l’Etat. Nous faisons bénéficier d’une réduction d’impôts jusqu’à 50% des prestations de jardinage (dans la limite de 5.000€ par an et par foyer fiscal).
Le reçu fiscal à joindre à votre déclaration vous est envoyé.
Les règlements s’établissent par chèque et CESU.

Source de valeur ajoutée pour tous les acteurs des services à la personne ! L’ensemble des jardiniers de la MDSAP adhèrent à une éthique fondée sur l’honnêteté, la transparence, l’équité, la responsabilité sociale, la solidarité et l’altruisme.

Faites une fleur à votre jardin !
Contactez-nous

 

 

 

 

1er Octobre : Journée internationale des personnes âgées
Du 3 au 9 octobre : La semaine Bleue

Les personnes de plus de 60 ans représentent aujourd’hui 20 % de la population, elles en représenteront près d’un tiers d’ici 2050. L’isolement et la solitude dont souffrent 25 % des personnes âgées de plus de 75 ans interrogent la collectivité toute entière. Comme l’évoque Bernadette Puijalon, anthropologue et marraine de la Semaine Bleue 2016, les personnes âgées ont davantage « besoin de liens que de biens » (source : Le Point / AFP).

Le thème 2017  du 1er octobre pour cette Journée internationale des personnes âgées sera de « Se projeter vers l’avenir : Faire appel aux talents, aux contributions et à la participation des personnes âgées dans la société ». L’objectif est de créer un environnement favorable pour permettre et accroître la contribution des personnes âgées au sein de leur environnement, et plus largement, de la société. «L’accent est mis sur le parcours à suivre pour appuyer la pleine participation des aînés, conformément à leurs droits et besoins essentiels ainsi que leurs préférences» (Nations Unies).

A la Journée internationale des personnes âgées du 1er octobre suivra la Semaine Bleue : Faire société quel que soit son âge et son niveau d’autonomie tel est le mot d’ordre de cet événement.

Faire société c’est quoi ?

C’est bénéficier d’un entourage avec lequel entrer en relation afin de pouvoir exister et se sentir utile, être reconnu dans sa singularité et sa différence.
C’est être en lien avec les autres générations de manière à permettre à chacun de vivre pleinement son âge.
C’est participer pleinement à la vie sociale environnante ; l’engagement des retraités dans la vie associative n’est plus à démontrer.

 

 

L’ensemble des Agences Coviva fait société lui aussi en œuvrant à l’égard des retraités et personnes âgées. A l’écoute de leurs besoins et de leurs demandes, le réseau Coviva articule au quotidien des réponses adaptées à leurs besoins (de l’aide à l’autonomie à la création d’ateliers et autres manifestations …) et soutient ces journées dédiées à ses actions collectives et participatives qui renforcent le vivre ensemble. (Objectifs auxquels nous renvoie la loi d’adaptation de la société au vieillissement que le parlement a voté fin 2015).

Pour être informé des événements prêt de chez vous :

1er octobre : Journée internationale des personnes âgées

Du 3 au 9 octobre : La semaine bleue

 

 

Extrait de Les Echos – Entrepreneurs en date du 4 juillet 2017- Article d’Yves Vilagines

A l’occasion de la journée internationale des coopératives, le point de vue d’Amélie Rafael, entrepreneuse et militante du secteur coopératif, vice-présidente de la Confédération générale des Scop.

Avec un peu moins de 25.000 entreprises, le secteur coopératif affiche des créations nettes depuis une dizaine d’années, preuve de la modernité de cette forme de société, tous secteurs confondus : agricole, bancaire, mutualiste, industriel… Entretien avec la vice-présidente de la Confédération générale des Scop, Amélie Rafael.

Quelle est la pertinence d’une création ou d’une reprise en coopérative ?

Beaucoup de projets de coopérative sont des créations. Les équipes portent des projets d’entreprise un peu différents en termes d’organisation et de management. On voit aussi quelques reprises d’entreprises en difficulté, mais plus le projet est gros, plus c’est compliqué. Ma première expérience était une reprise d’entreprise en difficulté dans laquelle j’ai été salariée puis dirigeante. C’était une entreprise de recherche en biotechnologie qui n’a pas réussi à atteindre son point mort. Nous l’avons cédée pour des raisons économiques. Aujourd’hui, je travaille toujours dans une Scop, Syndex, comme experte pour les comités d’entreprise dans le secteur pharmaceutique.

La loi Hamon qui oblige à l’information des salariés en cas de cession a-t-elle des effets ?

La demande se développe, mais difficile de dire s’il ne s’agit pas également de l’air du temps et du travail de terrain des unions régionales. La loi Hamon a permis surtout de développer des outils pour la reprise en scop d’entreprises en bonne santé, grâce aux scop d’amorçage et d’un MBO avec un tiers financeur pendant sept ans. La transmission d’entreprises saines représente aujourd’hui 20 % environ des nouvelles Scop.

L’agrément entreprise solidaire d’utilité sociale (Esus) a-t-il éloigné les créateurs ?

Ce n’est pas la même chose. Au-delà des projets sociaux et solidaires, nous défendons aussi un mode de gouvernance, l’association durable des salariés, le management participatif et un autre regard sur la rémunération du capital. Les scop portent cette différence. Et elles ont quelque chose d’éminemment moderne. On rencontre plus de jeunes qui sont séduits par cette modernité. D’ailleurs, on a des projets de coopérative dans le numérique, par exemple.

Le statut n’est-il pas une faiblesse pour des start-up qui doivent aller vite et lever de l’argent ?

Plus l’intensité capitalistique est importante, plus elle est rapide et pas immédiatement rentable, plus c’est compliqué… mais pas impossible ! Des expérimentations sont en cours avec un accélérateur de start-up en Rhône-Alpes et un fonds d’investissement national, Coopventure.

Quelles sont selon vous les clefs du succès d’une coopérative ?

Il faut une cohérence entre le projet et l’équipe. C’est un ensemble. Mes expériences en coopérative ont été extrêmement intéressantes d’un point de vue humain. Dans une coopérative, on est en capacité de participer aux décisions, on comprend pourquoi on fait les choses. Pour l’entreprise, c’est une force. Cela permet de prendre beaucoup plus vite certaines décisions compliquées, par exemple lorsqu’il faut redéployer des effectifs ou faire attention économiquement. D’ailleurs, on devrait passer du temps à expliquer la stratégie dans toutes les entreprises. Un dirigeant peut certes prendre une décision rapide seul, mais si l’ensemble de son entreprise n’assume pas, ce n’est pas bon.

Entreprendre en coopératif signifie-t-il obligatoirement faible rémunération ?
En coopérative, on ne rémunère pas le capital. Alors, si votre Scop fonctionne bien, vous gagnez sans doute plus, en salaire et en participation, que dans une entreprise classique. Dès qu’on estime que la scop est assez solide en fonds propres, en général, les salariés s’y retrouvent. L’échelle des salaires est plus courte en coopé­rative. Aussi, les salariés moins qualifiés sont souvent au-dessus de la norme.

En savoir plus sur https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/aides-reseaux/beaucoup-de-jeunes-sont-seduits-par-la-modernite-des-cooperatives-311454.php?I6FrIdmp9JeokhWe.99

 

Dans l’interview consacrée à RCF , Madame Corinne JAY, Coordinatrice de COVIVA  AUVERGNE SERVICE PLUS, présente sa structure de  Maintien à Domicile et explique que cette dernière répond aujourd’hui à une forte demande sur le marché dû à plusieurs facteurs : vieillissement de la population, coûts élevés des structures d’accueil, besoin de soutien psychologique…

Comme le souligne si bien Corinne, c’est un métier qui recrute de manière permanente mais qui a besoin de personnes qualifiées , motivées, et passionnées par le métier !

Source RCF

 

 


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Le blog « Services à la personne » est une plateforme militante qui nous concernes nous ; professionnels du service à la personne. Dans ce secteur très réglementé il entend se méfier des effets d’annonces et militer pour la cause des professionnels. Son but est de créer une véritable synergie entre nos différents métiers pour la défense de nos valeurs et la juste reconnaissance de nos professions.
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