Archive pour la catégorie ‘Actualités générales’

L’augmentation de burn-out, bore-out ou encore de brown-out, témoigne de la nécessité de remettre l’humain au cœur de ses préoccupations professionnelles. Dans la société actuelle, la quête du sens au travail devient un enjeu essentiel pour agir sur la motivation des collaborateurs et les performances économiques. La reconversion professionnelle est une opportunité pour avancer.

Cette approche serait propre aux jeunes générations qui ont le besoin de percevoir l’utilité de leur travail. Cependant, d’après une étude récente de l’APEC, l’ensemble des cadres accorderaient davantage d’attention à cette question : 51 % des cadres jugent “très important” d’exercer un métier qui a du sens. Pour eux, il est indispensable de se sentir utile en entreprise (à 52%) et de continuer à se former sur de nouveaux sujets (à 56%).

Source : Apec, Salariat et autres formes d’emploi, mars 2019

Une notion à trois dimensions

Cette notion comprend trois dimensions :

  • La dimension émotionnelle : l’individu est sensible aux ressentis qu’il perçoit dans son travail. Ils peuvent être positifs et négatifs, et vont influencer l’état émotionnel du collaborateur. Ce point rejoint le principe d’intelligence émotionnelle dans la vie professionnelle et peut déterminer la relation entre l’individu et son emploi.
  • Puis, la dimension cognitive revient à évoquer la satisfaction procurée par les missions exercées, les compétences qui y sont liées ainsi que l’impact des actions menées.
  • Enfin, la dimension aspirationnelle : ici, nous retrouvons le sentiment d’utilité en contribuant et en partageant les projets et la culture de l’entreprise. Le collaborateur s’engage pleinement pour son entreprise et son activité.

Entre autres, il s’agit de savoir répondre à la question du « pourquoi on le fait ? » et d’en comprendre la finalité sur le long terme. Lorsque ces conditions ne sont pas réunies, l’individu remet en cause la question l’intérêt de son activité.

Ainsi, de nombreux salariés souhaitent redonner du sens à ce qu’ils font. Et pour bon nombre d’entre eux, cela passe par une reconversion professionnelle dans le social (93% des actifs envisagent une reconversion professionnelle).

Attention : ne pas confondre sens avec bonheur et bien-être au travail.

Source : enquête menée en 2019 par le site Nouvelleviepro

reconversion social sens

La reconversion dans le social, oui mais comment ?

Vous avez décidé de vous reconvertir et c’est certainement la meilleure solution pour vous. Alors si l’idée de tenter de nouvelles aventures et de redonner de l’intérêt à votre vie professionnelle vous fait sourire et vous motive, il faut foncer.

Cette reconversion entraîne une multitude d’interrogations, et pour vous accompagner, voici quelques étapes à suivre :

  • Se poser les bonnes questions : il est nécessaire de comprendre l’origine de cette envie de changement pour interagir au mieux. Il convient de prendre totalement conscience de son malaise, d’en comprendre les causes et s’assurer qu’on ne peut pas l’améliorer.
  • Réaliser un bilan de compétences : il existe plusieurs formes d’accompagnement pour effectuer son bilan de compétences. Il s’agit d’un test permettant de faire un point sur les expériences passées et sur les motivations futures. Ce bilan met en évidence l’évolution que vous souhaitez donner à votre carrière mais aussi de prendre du recul et de définir les prochaines étapes.
  • Trouver votre nouvelle voix : les deux étapes précédentes font ressortir des pistes sur les différentes professions correspondant à vos nouvelles attentes. Sur ce point, il sera essentiel de s’informer sur les métiers pour prendre le bon chemin. Vous pouvez vous renseigner sur les secteurs d’activité, les métiers, les entreprises qui embauchent ou encore les zones géographiques visées. Le tout est d’être confronté à la réalité d’un métier pour être sûr de s’y engager en toute sérénité.
  • Se former : vous vous rendez compte que vos compétences actuelles ne vous permettent pas d’atteindre vos objectifs. Dans ce cas, vous devrez passer par la case formation. À vous de déterminer le type de formation que vous souhaitez, la durée, la certification apportée par la formation etc…L’objectif sera de trouver la formation la plus adaptée à vos envies.
  • Se lancer : Après toutes ces étapes, vous avez toutes les cartes en main pour vous lancer. Votre avenir professionnel vous attend et vous n’aurez plus qu’à trouver le job de vos rêves. Vous pouvez mettre à jour votre CV, repenser votre lettre de motivation et postuler.

Les recruteurs apprécient les reconversions professionnelles, alors ne tentez pas de la cacher. Faites-en une force et un atout pour vous différencier. En effet, misez sur votre vision, votre expérience et vos compétentes qui seront un vrai plus. Ainsi, vous prouverez votre motivation auprès des employeurs.

Ce mardi 15 septembre, Brice ALZON, Président de la MDSAP est élu à l’Assemblée Générale du Groupement des Professions de Services (GPS) au Medef comme membre du COMEX (Comité Exécutif).

Le GPS (Groupement des Professions de Services) est la seule organisation professionnelle qui réunit, défend et incarne les sociétés de service auprès des pouvoirs publics depuis dix ans. Ce groupement permet de préserver l’avance conquise en France dans l’univers du service et d’en faire une priorité nationale à l’origine de la richesse et de l’emploi en France.

Quant à lui, le COMEX est un raccourci pour évoquer le comité exécutif ou le comité de direction. Les principaux dirigeants de l’entreprise se réunissent pour présenter et valider les stratégies commerciales et marketing. Mais aussi, prendre des décisions concernant les actions marketing pouvant impacter le domaine financier et organisationnel.

Depuis le confinement, la société et les instances politiques ont pris conscience de l’importance des métiers liés aux SAP. Que ce soit pour entretenir le lien social mais aussi pour limiter les conséquences négatives auprès des populations. Brice Alzon ambitionne de continuer à agir pour donner à ces professionnels toute la légitimité et la reconnaissance qu’ils méritent.

COMEX medef fesp coviva mdsap

Ce nouveau mandat du Président de la coopérative pionnière en service à la personne, est une avancée notoire pour la FESP (Fédération du Service aux Particuliers). En effet, le rôle de Brice est de prendre part aux décisions pour défendre au mieux les intérêts et les nouveaux besoins du secteur des services à la personne. Il souhaite véritablement contribuer à améliorer l’avenir de la profession.

De plus, l’élection apporte de nouvelles perspectives pour la MDSAP et Coviva. En effet, le GPS est la branche du Medef dédiée aux entreprises de service qui représentent aujourd’hui une grande majorité des entreprises françaises. Ainsi, cette double opportunité marque un tournant majeur à la fois pour assurer la pérennité du secteur mais également de tout le réseau Coviva.

Nous souhaitons toutes nos félicitations à Brice Alzon et nous comptons sur sa position pour faire avancer notre secteur d’activité.

Vous souhaitez lancer votre activité ou reprendre une entreprise ? Vous avez besoin d’être soutenu dans la préparation de votre projet ? Le Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise (CAPE) vous apporte un accompagnement personnalisé et adapté à vos attentes.

Le CAPE, c’est quoi ?

Le CAPE est un contrat par lequel une personne morale (entreprise ou association) fournit à une personne physique un programme de préparation à la création ou à la reprise d’entreprise. Cette structure s’engage à apporter au porteur de projet une aide spécifique sur la gestion de l’activité ainsi que des moyens techniques, financiers et/ou matériels.

Qui peut bénéficier du CAPE ?

  • Les porteurs de projet de création ou de reprise d’entreprise : salarié fonctionnaire (hors salarié à temps plein), travailleur indépendant, demandeur d’emploi…
  • Les dirigeants associés uniques d’une EURL ou d’une SASU

Comment se présente le CAPE ?

> Le CAPE n’est pas considéré comme un contrat de travail.

Il se présente sous forme de contrat écrit, d’une durée de 12 mois maximum et renouvelable sur 2 ans. La situation de l’activité détermine l’arrêt de ce contrat (démarrage de l’entreprise ou abandon du projet).

Durant toute la durée du contrat, le créateur ou repreneur d’entreprise bénéficie d’une protection sociale et d’un accès obligatoire à la couverture liée aux accidents de travail. En effet, la personne morale contractante doit verser des cotisations sociales au régime de la sécurité sociale. Le contrat permet de maintenir les allocations chômage et peut ouvrir de nouveaux droits à l’assurance chômage en cas de rémunération pendant l’exécution du contrat. Toutefois, le porteur de projet conserve le même statut social qu’au moment de la signature de CAPE. Également, il ne peut pas bénéficier de congés payés et de formation professionnelle continue.

>> Le CAPE propose une étude de la faisabilité du projet et toutes les conditions nécessaires à sa mise en œuvre. Également, le contrat permet la réalisation des actes préparatoires à la création ou à la reprise d’entreprise. Et, il propose un appui au développement de l’activité.

Le contrat précise les modalités du CAPE :

  • Le programme de préparation à la création ou à la reprise et à la gestion d’une entreprise.
  • Les engagements respectifs des parties prenantes, en distinguant les spécificités prévues jusqu’au début de l’activité et celles applicables après le début de celle-ci.
  • La nature, le montant et les conditions d’utilisation des moyens mis à la disposition du créateur ou repreneur par l’entreprise accompagnatrice ainsi que leurs évolutions éventuelles.
  • Les conditions de calcul ou le montant forfaitaire d’une rétribution éventuellement demandée par la structure accompagnatrice et les possible évolutions.
  • La nature, le montant maximal et les conditions des engagements pris par le bénéficiaire à l’égard des tiers durant l’exécution du contrat ainsi que la partie qui en assume la charge financière de manière définitive
  • Avant le début de l’activité, les modalités de rémunération, de calcul et de versement au porteur de projet.
  • Après le début de l’activité, les conditions et la périodicité selon lesquelles la structure aidante est informée des données comptables du bénéficiaire.
  • Après le début de l’activité, les conditions dans lesquelles le porteur de projet s’acquitte auprès de l’entreprise accompagnatrice du règlement des sommes correspondant au montant des cotisations et contributions sociales versées par celle-ci pour son compte.
  • Et enfin, les modalités de rupture anticipée du contrat.

L’entreprise ou l’association doit informer l’Urssaf (La CGSS dans les DOM) et Pôle emploi du terme prévu par le contrat, du renouvellement ou de la rupture anticipée de celui-ci. Également, il précise la conclusion du contrat.

Les conditions et obligations du CAPE

  • Avant le lancement de l’activité économique, il convient d’accomplir certaines formalités d’inscription auprès des registres suivants : registre du commerce et des sociétés, répertoire des métiers, registre spécial des agents commerciaux et autre registre de publicité légale. L’entreprise doit être immatriculée auprès du CFE compétent.

>> A savoir : le porteur de projet doit indiquer sur l’ensemble de ses papiers d’affaires (factures, notes de commande, documents publicitaires et toutes correspondances) qu’il bénéficie d’un CAPE. Ainsi, il mentionne les éléments suivants : dénomination sociale, lieu du siège social, numéro d’identification de l’entreprise accompagnatrice et terme du contrat.

  • Après l’immatriculation, les parties contractantes ont la pleine responsabilité des engagements pris conformément aux dispositions du contrat. Enfin, ils doivent se réaliser solidairement, jusqu’à son terme.

Sources :
Articles L127-1 et suivants du code de commerce
Articles L5142-1 à L5142-3  et R5142-1 et suivants du code du travail
Circulaire UNEDIC n°2007-06 du 16 avril 2007

A compter de ce lundi 20 juillet 2020 et dans le cadre de la lutte contre le coronavirus, le port du masque devient obligatoire dans les magasins en application du décret n°2020-884.

En l’absence de précision, dans le magasin, le port du masque devient obligatoire tant pour les clients que pour les salariés, y compris en dehors de la surface de vente et même lorsqu’il existe une mesure de barrière physique du type paroi de plexiglas.

Le fait pour un client de ne pas porter son masque est passible d’une amende forfaitaire de 135 € (en application de l’article L. 3136-1 du code de la santé publique).

Les autres entreprises ne sont pas concernées sauf pour l’accueil du public en leur sein (clientèle/usagers essentiellement).

  • Retrouvez ici la FAQ du Gouvernement ;
  • Retrouvez ici l’affiche « port du masque obligatoire » ;
  • Retrouvez ici le protocole prévu pour les entreprises.
masque obligatoire

Définition du travailleur saisonnier

L’emploi d’un travailleur saisonnier doit être limité dans le temps. Il doit répondre à un besoins ponctuel mais les tâches qui lui incombe doivent se répéter chaque année à une période quasi similaire (ex : vendanges, tourisme estival…). Le contrat de travail du travailleur saisonnier prendra la forme du CDD (contrat à durée déterminée) qui aura la particularité de ne pas avoir de date de fin avec une durée minimale.

Les avantages du contrat de travail saisonnier

Pour l’entreprise, ce type de contrat présente de nombreux avantages :

  1. Possibilité de contracter successivement plusieurs CDD à un même salarié peu importe la mission confiée ;
  2. Adaptation en fonction des contraintes saisonnières comme par exemple la météo pouvant avoir un impact sur l’activité de l’entreprise ;
  3. L’employeur ne sera pas redevables des indemnités de précarité en cas d’absence d’accord collectif ou de convention.

Pour le salarié, ce type de contrat lui permet :

  1. De variés ses missions ;
  2. De valoriser sa rémunération en obtenant à la fin du contrat le règlement des congés payés qu’il n’aurait pas pris.

Le plan de relance d’apprentissage

Sans condition géographique, le gouvernement a mis en place un plan de relance de l’apprentissage qui peut vous permettre de toucher une aide exceptionnelle de 8000 € pour l’engagement d’un jeune majeur en apprentissage pour toutes les entreprises de moins de 250 salariés sans condition. Cette mesure entre en vigueur au 1er juillet et concernera les contrats d’apprentissage signés à compter du 1er juillet 2020 et jusqu’au 28 février 2021.

Pour en savoir plus ici

Le dispositif « aide emploi franc » reconduit

Le dispositif « Aide emploi franc », qui a été reconduit en 2020 peut vous de bénéficier d’une aide pouvant aller jusqu’à 15.000 € en 3 ans pour l’emploi d’un salarié qui habite en zone franche. Afin de vérifier si un candidat ou salarié embauché dans les 3 mois est éligible à l’aide emploi franc, vous pouvez vous rendre sur le site du système d’information géographique de la politique de la ville et indiquer l’adresse du candidat/salarié ou vérifier auprès de votre conseiller Pôle Emploi.

Pour en savoir plus ici

Les zones franches par département

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Edito
Le blog « Services à la personne » est une plateforme militante qui nous concernes nous ; professionnels du service à la personne. Dans ce secteur très réglementé il entend se méfier des effets d’annonces et militer pour la cause des professionnels. Son but est de créer une véritable synergie entre nos différents métiers pour la défense de nos valeurs et la juste reconnaissance de nos professions.
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