Archive pour la catégorie ‘Actualités générales’

 

Entre loisir pour les uns et corvée pour les autres, l’entretien du jardin prend du temps et se travaille d’année en année. C’est pourquoi La Mdsap vous propose un accompagnement partiel ou total en fonction de vos besoins avec des prestations sur mesure.

Vous êtes débordé ? Vous n’avez plus le temps de vous occuper de votre jardin ? Ou vous avez tout simplement envie de faire confiance à un professionnel pour embellir vos espaces verts ? Pour profiter de votre jardin sans aucune contrainte La Mdsap fait intervenir un jardinier à votre domicile.

 

A noter !

Petits travaux de jardinage : Ces travaux sont définis comme les travaux d’entretien courant des jardins et potagers de particuliers.

Ils comprennent :

– la cueillette des fruits et légumes à des fins de consommation personnelle.
– la taille des haies, des arbres, des rosiers
– le débroussaillage, à l’exclusion de tous les autres travaux agricoles ou forestiers.
– La prestation d’enlèvement des déchets occasionnés par la prestation de petit jardinage.

Ils ne comprennent pas:

– des activités telles que les activités commerciales (vente de plantes, ou de matériels).
– la conception et la réalisation de parcs paysagers.
– l’élagage, les travaux de terrassement, etc.

L’entretien de votre jardin par un professionnel et à moindre coût
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La Mdsap est une coopérative agrée par l’Etat. Nous faisons bénéficier d’une réduction d’impôts jusqu’à 50% des prestations de jardinage (dans la limite de 5.000€ par an et par foyer fiscal).
Le reçu fiscal à joindre à votre déclaration vous est envoyé.
Les règlements s’établissent par chèque et CESU.

Source de valeur ajoutée pour tous les acteurs des services à la personne ! L’ensemble des jardiniers de la MDSAP adhèrent à une éthique fondée sur l’honnêteté, la transparence, l’équité, la responsabilité sociale, la solidarité et l’altruisme.

Faites une fleur à votre jardin !
Contactez-nous

 

 

 

 

1er Octobre : Journée internationale des personnes âgées
Du 3 au 9 octobre : La semaine Bleue

Les personnes de plus de 60 ans représentent aujourd’hui 20 % de la population, elles en représenteront près d’un tiers d’ici 2050. L’isolement et la solitude dont souffrent 25 % des personnes âgées de plus de 75 ans interrogent la collectivité toute entière. Comme l’évoque Bernadette Puijalon, anthropologue et marraine de la Semaine Bleue 2016, les personnes âgées ont davantage « besoin de liens que de biens » (source : Le Point / AFP).

Le thème 2017  du 1er octobre pour cette Journée internationale des personnes âgées sera de « Se projeter vers l’avenir : Faire appel aux talents, aux contributions et à la participation des personnes âgées dans la société ». L’objectif est de créer un environnement favorable pour permettre et accroître la contribution des personnes âgées au sein de leur environnement, et plus largement, de la société. «L’accent est mis sur le parcours à suivre pour appuyer la pleine participation des aînés, conformément à leurs droits et besoins essentiels ainsi que leurs préférences» (Nations Unies).

A la Journée internationale des personnes âgées du 1er octobre suivra la Semaine Bleue : Faire société quel que soit son âge et son niveau d’autonomie tel est le mot d’ordre de cet événement.

Faire société c’est quoi ?

C’est bénéficier d’un entourage avec lequel entrer en relation afin de pouvoir exister et se sentir utile, être reconnu dans sa singularité et sa différence.
C’est être en lien avec les autres générations de manière à permettre à chacun de vivre pleinement son âge.
C’est participer pleinement à la vie sociale environnante ; l’engagement des retraités dans la vie associative n’est plus à démontrer.

 

 

L’ensemble des Agences Coviva fait société lui aussi en œuvrant à l’égard des retraités et personnes âgées. A l’écoute de leurs besoins et de leurs demandes, le réseau Coviva articule au quotidien des réponses adaptées à leurs besoins (de l’aide à l’autonomie à la création d’ateliers et autres manifestations …) et soutient ces journées dédiées à ses actions collectives et participatives qui renforcent le vivre ensemble. (Objectifs auxquels nous renvoie la loi d’adaptation de la société au vieillissement que le parlement a voté fin 2015).

Pour être informé des événements prêt de chez vous :

1er octobre : Journée internationale des personnes âgées

Du 3 au 9 octobre : La semaine bleue

 

 

Extrait de Les Echos – Entrepreneurs en date du 4 juillet 2017- Article d’Yves Vilagines

A l’occasion de la journée internationale des coopératives, le point de vue d’Amélie Rafael, entrepreneuse et militante du secteur coopératif, vice-présidente de la Confédération générale des Scop.

Avec un peu moins de 25.000 entreprises, le secteur coopératif affiche des créations nettes depuis une dizaine d’années, preuve de la modernité de cette forme de société, tous secteurs confondus : agricole, bancaire, mutualiste, industriel… Entretien avec la vice-présidente de la Confédération générale des Scop, Amélie Rafael.

Quelle est la pertinence d’une création ou d’une reprise en coopérative ?

Beaucoup de projets de coopérative sont des créations. Les équipes portent des projets d’entreprise un peu différents en termes d’organisation et de management. On voit aussi quelques reprises d’entreprises en difficulté, mais plus le projet est gros, plus c’est compliqué. Ma première expérience était une reprise d’entreprise en difficulté dans laquelle j’ai été salariée puis dirigeante. C’était une entreprise de recherche en biotechnologie qui n’a pas réussi à atteindre son point mort. Nous l’avons cédée pour des raisons économiques. Aujourd’hui, je travaille toujours dans une Scop, Syndex, comme experte pour les comités d’entreprise dans le secteur pharmaceutique.

La loi Hamon qui oblige à l’information des salariés en cas de cession a-t-elle des effets ?

La demande se développe, mais difficile de dire s’il ne s’agit pas également de l’air du temps et du travail de terrain des unions régionales. La loi Hamon a permis surtout de développer des outils pour la reprise en scop d’entreprises en bonne santé, grâce aux scop d’amorçage et d’un MBO avec un tiers financeur pendant sept ans. La transmission d’entreprises saines représente aujourd’hui 20 % environ des nouvelles Scop.

L’agrément entreprise solidaire d’utilité sociale (Esus) a-t-il éloigné les créateurs ?

Ce n’est pas la même chose. Au-delà des projets sociaux et solidaires, nous défendons aussi un mode de gouvernance, l’association durable des salariés, le management participatif et un autre regard sur la rémunération du capital. Les scop portent cette différence. Et elles ont quelque chose d’éminemment moderne. On rencontre plus de jeunes qui sont séduits par cette modernité. D’ailleurs, on a des projets de coopérative dans le numérique, par exemple.

Le statut n’est-il pas une faiblesse pour des start-up qui doivent aller vite et lever de l’argent ?

Plus l’intensité capitalistique est importante, plus elle est rapide et pas immédiatement rentable, plus c’est compliqué… mais pas impossible ! Des expérimentations sont en cours avec un accélérateur de start-up en Rhône-Alpes et un fonds d’investissement national, Coopventure.

Quelles sont selon vous les clefs du succès d’une coopérative ?

Il faut une cohérence entre le projet et l’équipe. C’est un ensemble. Mes expériences en coopérative ont été extrêmement intéressantes d’un point de vue humain. Dans une coopérative, on est en capacité de participer aux décisions, on comprend pourquoi on fait les choses. Pour l’entreprise, c’est une force. Cela permet de prendre beaucoup plus vite certaines décisions compliquées, par exemple lorsqu’il faut redéployer des effectifs ou faire attention économiquement. D’ailleurs, on devrait passer du temps à expliquer la stratégie dans toutes les entreprises. Un dirigeant peut certes prendre une décision rapide seul, mais si l’ensemble de son entreprise n’assume pas, ce n’est pas bon.

Entreprendre en coopératif signifie-t-il obligatoirement faible rémunération ?
En coopérative, on ne rémunère pas le capital. Alors, si votre Scop fonctionne bien, vous gagnez sans doute plus, en salaire et en participation, que dans une entreprise classique. Dès qu’on estime que la scop est assez solide en fonds propres, en général, les salariés s’y retrouvent. L’échelle des salaires est plus courte en coopé­rative. Aussi, les salariés moins qualifiés sont souvent au-dessus de la norme.

En savoir plus sur https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/aides-reseaux/beaucoup-de-jeunes-sont-seduits-par-la-modernite-des-cooperatives-311454.php?I6FrIdmp9JeokhWe.99

 

Dans l’interview consacrée à RCF , Madame Corinne JAY, Coordinatrice de COVIVA  AUVERGNE SERVICE PLUS, présente sa structure de  Maintien à Domicile et explique que cette dernière répond aujourd’hui à une forte demande sur le marché dû à plusieurs facteurs : vieillissement de la population, coûts élevés des structures d’accueil, besoin de soutien psychologique…

Comme le souligne si bien Corinne, c’est un métier qui recrute de manière permanente mais qui a besoin de personnes qualifiées , motivées, et passionnées par le métier !

Source RCF

 

 

Services Express – le 09 mars 2017 – SESP / FESP
Le 17 janvier dernier le Syndicat des entreprises de services à la personne (SESP) et la Fédération et Syndicat des services à la personne (FESP) ont fêté respectivement leurs 20ème et 10ème anniversaire.
À cette occasion une soirée a été organisée réunissant différents acteurs du secteur du Service à la Personne.
Retrouvez les interviewes des partenaires et membres des Conseils d’administration réalisées lors de cette soirée en cliquant ici

 

Partant du constat que les objets connectés intelligents peuvent aider à bien vieillir à domicile, heureux et entouré des siens, Groupama lance Noé, une offre unique, innovante et 100% connectée au service des familles, et dévoile les résultats de l’étude menée par OpinionWay « Devenir le parent de ses parents ».
Noé, une offre globale de téléassistance couplée à un réseau social dédié aux seniors et à leur famille

Prendre en charge ses parents âgés et les maintenir à leur domicile est un enjeu sociétal. Avec l’allongement de la durée de vie, la prise en charge d’un parent âgé isolé est aujourd’hui une réelle préoccupation. Les enfants sont en quête de solutions qui répondent à plusieurs objectifs :
– Sécuriser leur parent au maximum,
– Rassurer la famille de manière générale,
– Faciliter la mission d’aide au quotidien.

Logo NoéConscient de ces enjeux, le groupe d’assurance mutualiste Groupama lance la 1ère offre globale de téléassistance couplée à un vrai réseau social, dédiée aux seniors et à leur famille : Noé.

En marge de son lancement, Groupama a commandé une étude à l’institut OpinionWay intitulée « Devenir le parent de ses parents ». L’objectif : apporter un éclairage sur les attentes des Français dans l’accompagnement et le maintien à domicile d’un parent âgé. Les résultats démontrent à quel point les nouvelles technologies font désormais partie des solutions envisagées pour maintenir à domicile et dans de bonnes conditions ses parents âgés.

Résultats de l’étude OpinionWay « Devenir le parent de ses parents »
– 87% des Français apportent une aide régulière à leurs parents âgés à une fréquence jugée satisfaisante (70%) ;
– 82% d’entre eux prennent de leurs nouvelles au moins une fois par semaine ;
– 69% des Français souhaiteraient être plus présents aux côtés de leurs parents et s’en occuper davantage.
– L’éloignement géographique (48%) et le manque de temps (43% et 56% chez les actifs) sont les principales contraintes évoquées.
– La majorité des enfants assurent une présence constante auprès de leurs parents âgés via un tiers : un autre membre de leur famille (49%) ou l’aide-ménagère de leurs parents (49%).
– Près d’un Français sur deux envisage d’équiper son logement en nouvelles technologies (12% l’ont déjà fait) et se déclare prêt à s’engager financièrement pour en équiper ses parents (tablettes interactives, objets connectés ou encore un système d’appel vidéo) pour un budget mensuel moyen de 44 €.
– Pour 9 Français sur 10 (90%), les nouvelles technologies sont un moyen de prévenir les proches ou les secours plus facilement ;
– Les nouvelles technologies simplifient l’accès à des services pratiques (courses, transports, télémédecine…) pour 80% d’entre eux ; Internet facilite la communication entre les personnes âgées et leurs proches (80%) ;

Le lien avec les siens, gage de sérénité et de sécurité

Avec sa nouvelle offre, Groupama se démarque avant tout par des fonctionnalités intégrées, qui replacent « la personne bénéficiaire » au centre des préoccupations de tous.

Grâce à sa communauté désormais connectée via Noé, le senior sera entouré dans son quotidien, de façon pratique, simple et conviviale par l’ensemble de ses aidants. Il pourra ainsi maintenir un lien à la fois social et familial lui permettant de prolonger son maintien à domicile dans les meilleures conditions.
Noé, c’est un matériel simple et innovant composé d’une tablette, d’un bracelet et d’une application :

• Une tablette tactile (Archos) pour accéder à des fonctionnalités et des services multiples,
• Un bracelet avec détecteur automatique de chute et bouton d’alerte intégrés, relié à une plateforme d’alerte,
• Une application gratuite à télécharger par les proches, pour mieux interagir avec la tablette Noé du bénéficiaire (appels, messages, photos,…) et surtout partager des nouvelles avec le reste de la communauté des aidants.

Les fonctionnalités multiples qui favorisent le lien social et familial des personnes isolées :

• Une communauté sociale et familiale pour rester en contact avec ses proches : communication facilitée, échanges de messages, photos, appels vidéos
• Agenda du bénéficiaire et albums photos
• Carnet de nouvelles
• Appel de convivialité : mise en relation avec un téléconseiller qui rassure
• La téléassistance 24h/24h, 7j/7j, avec système d’alerte et conseiller à l’écoute
• Bouquet de services payants (Services à la personne Groupama : transport, alimentation, mutuelle, …)
Comment ça marche ?

1. Souscrire un abonnement en ligne sur www.groupama.fr/teleassistance au prix de 29,90€ par mois tout compris (14,95€ après crédit d’impôt)
2. Télécharger l’application Noé et renseigner les données de l’utilisateur et de son entourage
3. Choisir le lieu de livraison du matériel (domicile de l’utilisateur, du coordinateur, Point Relais, …)
4. Paramétrer la tablette Noé et le bracelet Noé en se laissant guider
5. Inviter les proches à télécharger l’application pour faire partie de la communauté


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Edito
Le blog « Services à la personne » est une plateforme militante qui nous concernes nous ; professionnels du service à la personne. Dans ce secteur très réglementé il entend se méfier des effets d’annonces et militer pour la cause des professionnels. Son but est de créer une véritable synergie entre nos différents métiers pour la défense de nos valeurs et la juste reconnaissance de nos professions.
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