Archive pour juillet 2009

Il y a un vrai problème concernant la professionnalisation des activités artisanale et le nouveau statut des auto-entrepreneurs.
Bientot pour y voir un peu plus claire, l’auto-entrepreneur devra remplir deux nouvelles obligations : attester de sa qualification professionnelle et s’immatriculer au répertoire des métiers.

Afin de réduire les risques de concurrence déloyale à l’égard des artisans, le secrétaire d’État au commerce, à l’artisanat et aux PME a annoncé, à l’occasion de la journée des présidents des UPA (unions professionnelles artisanales) territoriales, un aménagement du régime de l’auto-entrepreneur.
Deux ajustements sont programmés. D’une part, les auto-entrepreneurs qui souhaitent exercer une activité artisanale devront attester de leur qualification professionnelle au moment de la création de leur entreprise. Chaque auto-entrepreneur devra ainsi justifier de la détention d’un diplôme, de 3 ans d’expérience professionnelle ou d’une validation des acquis de l’expérience.

Pierre Martin, le président de l’union professionnelle, se défend toutefois de mener «un combat d’arrière garde». Au contraire, «il veut préparer l’auto-entrepreneur à créer à terme une véritable entreprise, dans les mêmes conditions de sécurité et de santé pour les clients que celles offertes par les entreprises artisanales. Nous voulons développer l’esprit d’entreprise dans le pays et combattre à l’inverse les aventures individuelles sans lendemain qui ne font que fragiliser le tissu économique environnant.»
D’autre part, les auto-entrepreneurs qui exercent une activité artisanale à titre principal seront tenus de s’inscrire au répertoire des métiers. Cette immatriculation sera gratuite et sans taxe pendant les trois premières années à compter de la création d’activité.

Ces ajustements devraient être intégrés, par voie d’amendement gouvernemental, au projet de loi sur les réseaux consulaires, appelé à être discuté au Parlement à l’automne prochain.

Intervention d’Hervé Novelli du 25 juin 2009, journée des présidents d’UPA territoriales

La MDSAP était présente au 3ème forum des métiers de services à la personne CCIP du 25 juin.

Vous trouverez toute l’information sur le site www.servicesalapersonne.ccip.fr (compte rendu, exposants…)

Sans langue de bois, nous aimerions féliciter le dynamisme et l’engagement de la CCIP dans les services à la personne.

La CCIP fait partie de ces acteurs institutionnels d’accompagnement des entrepreneurs et des entreprises qui ont compris les enjeux des SAP. Cette compréhension ne passe pas seulement par des paroles lors de conférences mais par des actes concrets d’accompagnement comme le montre cette manifestation qui a lieu pour la 3ème année.

Nous avons également bien aimé la mise en scène théatrale sur les SAP 🙂
L'équipe marketing MDSAP

L'équipe marketing MDSAP

J’ai appris récemment le dépôt de bilan de l’un des précurseurs dans l’assistance informatique à domicile : Famiclic. Son fondateur est un entrepreneur que j’apprécie pour son franc-parler et sa vision des services à la personne. Famiclic était un pur player de l’assistance informatique à domicile depuis le début de la loi Borloo en 2006. Xavier Sillon était par ailleurs président de la commission informatique au syndicat des services à la personne et administrateur à la Fédération des services à la personne.

La fin de cette aventure me soulève deux questions : Y a-t-il réellement un marché pour un pure player de l’assistance informatique à domicile et quelle est la taille critique pour développer une activité d’assistance informatique à domicile ?

L’activité de l’assistance informatique à domicile est un métier complexe puisque nous n’avons aucune récurrence sur la partie assistance. C’est-à-dire qu’un client chez qui nous avons installé une imprimante en wifi ou configuré une nouvelle fonctionnalité sur son PC ne devrait pas nous rappeler avant quelques mois. Concernant la formation à domicile, il y a une certaine récurrence mais qui reste limitée par rapport à d’autres services SAP comme le ménage par exemple. Cela est principalement dû au cout élevé des formations informatiques à domicile.

La MDSAP est une excellente réponse aux problèmes des sociétés d’assistance informatique pour plusieurs   raisons. Premièrement, en complète accord avec la réglementation sur les services à la personne, nos artisans ont la possibilité  de garder leurs clientèles de professionnels. Nous avons remarqué que le chiffre d’affaire des particuliers représente environ 20% du CA global d’une entreprise d’assistance informatique.

Enfin, à plusieurs, nous arrivons à mutualiser nos services et nos compétences. En effet, la MDSAP permet indéniablement aux professionnels d’avoir une meilleure visibilité sur leur marché de proximité grâce aux partenariats avec des enseignes nationales et des budgets de communication que ne pourrait pas être envisageables par une TPE. Sans compter l’accompagnement Métier via notre logiciel de gestion.

Je suis donc persuadé que la MDSAP est le meilleur moyen pour une TPE et PME dans l’assistance informatique non seulement de continuer à exister mais surtout de développer son activité et recruter.

Je pense même que la professionnalisation et le recrutement des acteurs dans l’assistance informatique à domicile sera plus fort et plus stable avec des emplois plus qualifiés via les entreprises membres de la MDSAP que via un système d’entreprise « autonome » dans l’assistance informatique à domicile.


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Le blog « Services à la personne » est une plateforme militante qui nous concernes nous ; professionnels du service à la personne. Dans ce secteur très réglementé il entend se méfier des effets d’annonces et militer pour la cause des professionnels. Son but est de créer une véritable synergie entre nos différents métiers pour la défense de nos valeurs et la juste reconnaissance de nos professions.
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