Archive pour la catégorie ‘Articles de fond’

Selon une étude CSA publié le 26 juin 2018, 23% des Français se sentent encore en marge du numérique. On parle d’ « illectronisme » ou encore d’ « illettrés » du web.

L’étude révèle notamment que six français âgés de plus de 70 ans sur dix rencontre de réelles difficultés pour naviguer sur le Net et que 32% des Français « mal à l’aise » avec le numérique ont fini par abandonner un projet au cours des douze derniers mois parce qu’ils devaient utiliser Internet. En revanche la moitié d’entre eux cherchent encore à progresser, se faire aider en se tournant vers un proche ou un professionnel.

« Les seniors s’adressent à nous pour rester connecter à leurs petits-enfants partis à l’étranger par exemple. Ils veulent rester « dans le coup » :). Nous proposons des formations leur permettant de faire des recherches sur internet, d’utiliser les applications de leur smartphone pour par exemple échanger des photos…, de travailler les photos et commander leur impression… Nos clients séniors sont très demandeur et n’hésite pas à en redemander! » – Adhérent à la MDSAP

Seniors mais pas trop – le 19 Janvier 2017-  MDSAP

La MDSAP a fait l’objet d’un article dans le site Senior mais trop intitulé « Vous avez dit  facture numérique? », l’article aborde la relation qu’entretiennent les séniors avec les nouvelles technologies

Retrouvez la version PDF de l’article en cliquant ici..

Seniors : Vous avez dit fracture numérique ?

Gros débat sur les seniors. Sont-ils digitaux, ou non ?
Senior mais pas trop a récemment abordé le sujet pour conclure qu’internet, les seniors connaissent.

Ils y passent d’ailleurs plus de 13 h 15 par semaine, soit une heure de plus que le reste de la population.
Mais comme chacun sait, il n’y a pas un type de seniors, mais une multitude de profils. Les plus âgés ont parfois du mal à se familiariser avec ce nouvel outil qu’est l’ordinateur. Si il y a une fracture numérique, elle se situe aujourd’hui aux alentours de 75/80 ans.
Brice Alzon, directeur de la MDSAP (Maison des Services A la Personne) connait bien la problématique des seniors, puisque qu’il est spécialisé depuis 2006 dans les services à la personne.
En côtoyant les seniors, il s’est vite aperçu qu’il y avait des besoins d’aide et d’assistance informatique pour une population qui n’a pas été familiarisé à l’utilisation de l’ordinateur dans sa vie professionnelle

Afin d’en savoir plus sur la connaissance qu’ont les Français de notre forme d’organisation en réseau, vous trouverez ci-dessous une étude sur « la perception des Français du Commerce Coopératif et Associé » réalisée par Opinion Way. Les résultats qui en découlent sont des plus encourageants puisque 70% d’entre eux déclarent privélégier les enseignes du Commerce Coopératif & Associé. Une nouvelle fois, la pertinence d’un modèle plus que centenaire confirmée !

=> Télécharger le Sondage OpinionWay – Les Français et le commerce coopératif – Mai 2015

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infographie 2 FCA

 

 

 

Plus de 3 millions de Français y ont recourt, parfois tous les jours. Ménage, baby sitting, jardinage : ce sont les services à la personne, une branche-clé de l’économie française, avec deux millions d’actifs.

En 2005 une loi est proposée par le ministre de l’Emploi et de la Cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, pour dynamiser le secteur. Ses objectifs : créer des emplois, lutter contre le travail au noir, améliorer la formation des salariés.

Aujourd’hui, presque 10 ans plus tard, rendez-vous sur le terrain pour faire le bilan de ces mesures.

La loi a-t-elle permis d’éradiquer le travail non déclaré ? A-t-elle créée les emplois escomptés ? Coûtent-ils-trop chers à l’État ?

Capture

 

 

Source : LCP Assemblée Nationale

En 2011, 17% des ménages français ont bénéficié des services à la personne, soit 4,5 millions de ménages.

Si rien n’est fait, les services à la personne s’installeront à très court terme dans une récession inédite, par son ampleur et ses effets sur l’emploi.

 

Un paradoxe pour un secteur dynamique et prometteur freiné en plein élan de création d’entreprises ou d’emplois et par ailleurs poussé par de profondes évolutions sociodémographiques qui font structurellement augmenter les besoins d’environ 3% par an. Sans inversion de la tendance, les promesses non tenues du secteur se traduiront par un manque à gagner de 2 à 5 milliards d’euros pour les finances publiques et un retour massif au travail non déclaré d’ici 2016.

15 ans d’initiatives bénéfique

Depuis 15 ans, les services à la personne ont fait l’objet de plus d’une vingtaine de règlementations qui ont impulsé une forte dynamique. Ce marché connaît depuis 2005 une croissance moyenne annuelle de la valeur ajoutée de 8% par an avec une baisse  du travail informel d’environ 25%. Ainsi, en 2011, 17% des ménages français ont bénéficié des services à la personne, soit 4,5 millions de ménages.

Si la puissante dynamique du secteur a été portée par une législation favorable, elle est également tirée par une forte demande due à de profondes évolutions sociodémographiques et des évolutions du marché du travail. Sa croissance potentielle est estimée à 3,3% /an d’ici 2020 sous l’effet cumulé du vieillissement de la population (+23% des plus de 65 ans entre 2005 et 2020), de l’augmentation du travail des femmes (+5% du taux d’emploi des femmes entre 2005 et 2020) et de la croissance du nombre de familles monoparentales.

La dynamique du secteur et le potentiel d’emplois sont régulièrement réaffirmés par différentes études avançant un gisement d’emplois de plus de 170 000 emplois d’ici 2016 et sans doute jusqu’à 800 000 emplois sur le long terme. Cependant, avec seulement 390 000 emplois créés depuis 2005, les gisements d’embauches restent surtout à l’état de potentiel. Cette persistance d’un gisement d’emplois non réalisé depuis plusieurs années entraîne un manque à gagner pour l’Etat de 2 à 5 milliards d’euros.

Récession et marché noir

Une tendance dégressive s’est installée insidieusement et immanquablement. Ses effets sont délétères pour le secteur des services aux particuliers. Depuis 2010, une série de mesures visant à maîtriser les dépenses de fonctionnement et stabiliser le budget de l’Etat – suppression de l’exonération de 15 points de charges patronales pour les particuliers employeurs, hausse de la TVA pour les entreprises, suppression du « forfait », etc. – ont pesé sur le développement du secteur et ont entraîné une hausse du coût des prestations pour les ménages employeurs de 10 % en moyenne jusqu’à présent et qui attendra environ 20 % d’ici 2016.

Cette dégradation du cadre fiscal a entrainé une baisse de l’activité déclarée de 10% entre 2010 et 2012 et qui s’accélère actuellement. Résultante directe de cette hausse du coût, la baisse du recours aux prestations par les ménages révèle leur forte sensibilité au prix qui les poussent à basculer fortement vers le marché informel ou à renoncer partiellement aux prestations. Si rien n’est fait pour inverser cette tendance, il faut s’attendre dès 2016 à une augmentation d’au moins 15 % du travail au noir, soit un retour au taux 45 % que connaissait la France en 2005.

Ainsi, les 992 millions de cotisations supplémentaires escomptés par les pouvoirs publics grâce à ces réformes ne se réaliseront pas ou très faiblement. Etant donné la baisse prévisible d’environ 20% du volume horaire déclaré d’ici 2016, le gain hors coût du chômage créé par les mesures sera très faible. Les mesures prises généreront par ailleurs un nombre important de pertes d’emplois évalué à au moins 40 000 avec la seule mesure de suppression du forfait .L’Espagne qui a mené une politique similaire a enregistré en 2012 une baisse des cotisations de de 30% avec un manque à gagner pour la Sécurité Sociale de 63 millions d’euros.

Faciliter urgemment le rebond

Le secteur des services à la personne a plus que jamais besoin d’acteurs dynamiques pour se développer. A cette fin, il est nécessaire de mettre en place un cadre qui permette à ses acteurs de croître. Parmi les conditions prioritaires qui permettraient au secteur de rebondir figurent à nos yeux : une visibilité accrue donnée au secteur par une approche unifiée du cadre réglementaire et fiscal ; une stabilisation de l’environnement juridique, fiscal, concurrentiel ; le rétablissement du « forfait », l’harmonisation des conditions de concurrence entre les acteurs (entreprises, associations, coopératives, CCAS, etc.) ; enfin, des réponses apportées au secteur par l’adoption d’une approche transversale à toutes les catégories d’employeurs sans les opposer (transversalité des textes, des formations, des diplômes, consolidation des temps de travail, etc.).

 

Article paru le 25/07/2013 sur lantepublique.fr, (c) Groupe Economiematin SAS.
Read more athttp://www.economiematin.fr/les-experts/item/5814-services-personne-stopper-derive#e3oQew6JWVY24XcY.99

Dans le cadre de l’Année Internationale des Coopératives, Coop FR a organisé le 15 février dernier, à l’initiative du groupe parlementaire d’études de l’économie sociale, un colloque à l’Assemblée Nationale sous le thème: « Des coopératives, des entreprises pour un monde meilleur ». A cette occasion, Jean-Claude Detilleux a sollicité la création d’une structure interministérielle chargée de « d’assurer la visibilité, la reconnaissance du secteur coopératif et de l’Economie Sociale et Solidaire et de permettre la rencontre, l’échange et la colloboration entre les différents ministères concernés par les activités coopératives ».
Il a plus largement appelé à une « politique de l’Etat plus volontariste en faveur des coopératives ».

Il propose ainsi que le partenariat avec l’Etat se conjugue, au niveau national, sur la question du financement des coopératives et celle de l’enseignement et la formation du modèle coopératif de l’école primaire jusqu’au niveau de l’enseignement supérieur. Au niveau européen par le relais et l’appui des demandes des coopératives. Enfin, de façon plus fondamentale, par la reconnaissance de la diversité des entreprises comme principe de base d’une politique en faveur de l’entrepreneuriat.


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Le blog « Services à la personne » est une plateforme militante qui nous concernes nous ; professionnels du service à la personne. Dans ce secteur très réglementé il entend se méfier des effets d’annonces et militer pour la cause des professionnels. Son but est de créer une véritable synergie entre nos différents métiers pour la défense de nos valeurs et la juste reconnaissance de nos professions.
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