Archive pour mai 2013

Séances Centrifugeuse de Projets d’Entrepreneurs

« Nul d’entre nous n’en sait davantage que nous tous réunis »  La Sagesse des Foules de J. Surowiecki

Le groupe Télécom ParisTech entrepreneurs a décidé de participer au réseau des Centrifugeuses en y rejoignant Essec Alumni et le Centre Francilien de l’Innovation.

Nous avons fait trois séances, hébergées par l’incubateur de l’école.

Fort du succès de ces premières sessions, nous sommes heureux de vous annoncer le calendrier des séances pour l’année à venir :

  • 6 juin 2013
  • 3 octobre 2013
  • 5 décembre 2013

La  séance du 6 juin aura lieu en fin de journée de 18h à 21h30

Dans les locaux de Telecom ParisTech

37 rue Dareau 75014 Paris en salle DA006 ( vitrine de la Recherche)

Si vous êtes entrepreneurs inscrivez-vous : votre projet pourrait en être transformé.

Vous pouvez vous inscrire en tant que « Présentateur » ou « Participant » :

·       Présentateur : vous présentez votre projet devant une dizaine d’auditeurs. Une méthode idéale pour préparer votre passage devant des Business Angels ou négocier au mieux votre phase d’amorçage. Une réunion préparatoire et une réunion débriefing encadreront votre présentation.

·       Participant : une occasion de vous approprier les points forts et les écueils de chaque présentateur, et en tirer parti par « effet miroir ». A cette occasion, vous pourrez aussi élargir votre réseau de contacts. Si vous avez l’intention de présenter votre projet lors d’une prochaine séance, nous vous conseillons d’assister au moins une fois à une Séance de la Centrifugeuse de Projets.

Nota : la présentation de tout projet passe par un processus qui sera expliqué en amont aux entrepreneurs.

Le nombre de places est volontairement limité à 15 participants.

Renseignements et Inscriptions : http://www.centrifugeusedeprojets.org    

Suite au discours du Président de la République

Les entreprises de service à la personne se félicitent de l’ouverture des emplois d’avenir

Alors que les entreprises de services à domicile négocient actuellement la future convention « emplois d’avenir » avec le gouvernement, la FESP se félicite des déclarations du Président de la République.

Suite à l’intervention du Président de la République devant le gouvernement et les médias, indiquant son souhait de voir mobilisés « tous les moyens avec les emplois d’avenir » et de voir élargi ce dispositif « au secteur privé et notamment au tourisme et aux services à la personne », pour leur donner plus d’efficacité, la Fédération du service aux particuliers (FESP) se félicite de cette décision.

Travaillant depuis plusieurs mois en ce sens, notamment en liaison avec le cabinet de Michel SAPIN, ministre du Travail et de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, ainsi que celui de Sylvia PINEL, ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme, la FESP espère pouvoir conclure les négociations sur une convention ouvrant les emplois d’avenir aux entreprises.

Cette demande est une revendication de la FESP qui l’a exprimée dès le début du débat parlementaire en septembre dernier. Elle avait exposé, à ce titre, l’ensemble des raisons concourant à ce que les entreprises de SAP bénéficient du dispositif des emplois d’avenir 1.

Réaliser le potentiel d’emplois

La FESP souligne en outre l’importance de permettre aux entreprises du secteur, et de façon générale, de disposer des mêmes dispositifs ouverts aux autres acteurs des services à la personne, notamment associatifs, afin que puissent être créés les emplois nécessaires pour répondre aux besoins croissants des Français.

Dans un rapport récent 2, le Centre d’analyse stratégique dépendant du Premier ministre, les services à la personne représentent en France un potentiel de 260 000 emplois restant à créer. A ce titre, la FESP portera ses réflexions sur les raisons de la persistance de ce potentiel non réalisé alors même que le secteur est, depuis plusieurs années, le premier créateur d’emplois en France.

Enfin, la fédération d’entreprises et d’employeurs dans le cadre de la négociation en cours avec les cabinets ministériels, espère que le dernier point relatif à la prise en charge financière de la formation professionnelle des jeunes embauchés via un contrat de génération sera validé rapidement par le gouvernement.

Contact presse : 01 53 85 40 80

1 Se reporter à la note adressée à Michel Sapin en date du 19 novembre 2012.

2 « Les secteurs de la nouvelle croissance : une projection à l’horizon 2013 », janvier 2012.

Je vous prie de bien vouloir trouver ci-dessous un article copié de la Tribune du 28 avril 2013 : http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20130426trib000761929/entrepreneurs-de-france-unissez-vous-.html

Bonne lecture…

aiach

Maxime Aiach, chef d’entreprise, est président de la Fédération du service au particulier.

A l’origine d’une entreprise, il y a le rêve d’un entrepreneur. On appelle entrepreneur celui qui, à partir d’une idée et à force d’opiniâtreté, crée une structure. L’enthousiasme aidant, les talents concourent, et l’édifice augmente. Tout cela est bien connu.

Et c’est cela qui rassemble les entrepreneurs, quels que soient la taille ou le secteur d’activité de l’entreprise : ils ont cette ardeur toute particulière, propre à transformer le grain en arbre, la friche en champ, et capable de fondre les destinées individuelles dans un projet partagé. A cet égard, tous se ressemblent. Chacun d’eux, sans relâche, répare les dommages que, sans cesse, leur lopin subit : une réglementation nouvelle emporte les talus, un nuage de taxes inopinément dévaste les cultures, une expropriation soudaine ampute une parcelle. L’entrepreneur, par nature, est un consolidateur, dans tous les sens du mot.

Tous ces traits de caractères semblables, toutes ces expériences communes sont les liens véritables qui unissent les entrepreneurs entre eux, et sont le ciment de leur confrérie. Car, au rebours de l’individualisme dont on les croit animés, la calamité qui frappe l’un d’entre eux, aussi infime soit-il, les touche tous. Tenez, par exemple, le secteur des services à la personne : voilà 11.000 entreprises œuvrant dans la garde d’enfants, l’assistance aux personnes dépendantes, l’entretien de la maison ou le soutien scolaire, qui, pour la plupart, n’ont pas plus de 5 ans d’âge, mais qui emploient 1,7 million de personnes.

Ce secteur est le blé en herbe de l’économie française, il est ces jeunes pousses qu’il faut jalousement protéger de toute atteinte, afin qu’elles portent le fruit qu’on espère d’elles à la saison prochaine, il est ces tendres plants que tout devrait condamner si ne se trouvaient un terreau fertile, un abri contre les intempéries, et une main sagace qui les repique au bon moment. La métaphore agricole n’est pas fortuite : les entreprises de jardinage à domicile viennent de se faire tondre par une décision européenne, applicable au 1er juillet prochain, leur supprimant le droit de bénéficier du taux réduit de la TVA. L’Europe, donc, les a fauchées ; la France, qui n’a même pas sourcillé, n’aura plus qu’à les apporter, liées en bottes, aux vaches voraces des Tribunaux de commerce et des agences de Pôle emploi, qui, elles, ne manquent pas d’aliment.

J’aurais pu, tout aussi bien, prendre pour exemple les services informatiques à domicile, à qui l’Europe a, semblablement, coupé l’alimentation. Déjà, la France, en supprimant le régime de cotisation forfaitaire, cet hiver, leur avait fait subir une rude atteinte, comme à l’ensemble du secteur. Ces coups renouvelés, n’en doutons pas, abattront cette activité.

L’ensemble du secteur des services à la personne s’était énergiquement mobilisé pour dénoncer les effets catastrophiques des récents changements réglementaires et des hausses de coûts considérables qu’elles induisaient. Les craintes étaient justifiées. En effet, nous disposons désormais des chiffres d’emploi dans le secteur des services à la personne pour le dernier trimestre 2012, c’est-à-dire les trois mois d’incertitude qui ont précédé l’adoption des changements réglementaires : rien que cette incertitude a fait baisser le secteur des services à la personne, pourtant structurellement croissant, de 3%.

N’en doutons pas : les chiffres du premier trimestre 2013 seront catastrophiques, et ils le seront d’autant plus que nul ne pourra distinguer dans ce décrochage ce qui tient à l’augmentation du travail au noir et ce qui relève d’un éventuel reflux du marché.

Donc le jardinage et l’informatique valent qu’on les défende, même s’ils sont petits, même s’ils pèsent peu dans l’ensemble du PIB de la France. Ils valent qu’on les défende parce que les coups qui les atteignent frappent, par ricochet, l’ensemble du secteur des services à la personne. Ils valent qu’on les défende parce que des milliers d’entrepreneurs, qui exploitent des champs économiques tout aussi étroits, peuvent, eux aussi, voir, par un impitoyable arrêt de Bruxelles ou de Bercy, leur puits tari et leur récolte broyée. Le voisin peut bien être soulagé que la grêle ne tombe pas chez lui ; qu’il ne s’en réjouisse pas, son tour viendra un jour.

En ces temps où l’on s’apprête à élire un Président pour le Mouvement des Entreprises de France (Medef), il est nécessaire de rappeler que les entreprises de France ont besoin d’un représentant qui les défendent toutes, mêmes les plus petites, surtout les plus jeunes, et qui, chef d’entreprise lui-même, sache trouver, dans le cœur même de ce qui rassemble en confrérie les entrepreneurs, dans le rêve de croissance qui les anime tous, la force de les fédérer. Il est intolérable que lorsque l’un d’entre nous est atteint, nous tous, entrepreneurs, soyons indifférents à sa détresse. S’il est un vœu que je formule aujourd’hui, c’est que le MEDEF, rénové, soit le lieu où cette solidarité entre entrepreneurs, entre pairs, est possible : le jardinier et l’informaticien ploient, que leurs comptables, leurs assureurs, leurs banquiers, et que tous les entrepreneurs les relèvent !


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Le blog « Services à la personne » est une plateforme militante qui nous concernes nous ; professionnels du service à la personne. Dans ce secteur très réglementé il entend se méfier des effets d’annonces et militer pour la cause des professionnels. Son but est de créer une véritable synergie entre nos différents métiers pour la défense de nos valeurs et la juste reconnaissance de nos professions.
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