Selon une étude CSA publié le 26 juin 2018, 23% des Français se sentent encore en marge du numérique. On parle d’ « illectronisme » ou encore d’ « illettrés » du web.

L’étude révèle notamment que six français âgés de plus de 70 ans sur dix rencontre de réelles difficultés pour naviguer sur le Net et que 32% des Français « mal à l’aise » avec le numérique ont fini par abandonner un projet au cours des douze derniers mois parce qu’ils devaient utiliser Internet. En revanche la moitié d’entre eux cherchent encore à progresser, se faire aider en se tournant vers un proche ou un professionnel.

« Les seniors s’adressent à nous pour rester connecter à leurs petits-enfants partis à l’étranger par exemple. Ils veulent rester « dans le coup » :). Nous proposons des formations leur permettant de faire des recherches sur internet, d’utiliser les applications de leur smartphone pour par exemple échanger des photos…, de travailler les photos et commander leur impression… Nos clients séniors sont très demandeur et n’hésite pas à en redemander! » – Adhérent à la MDSAP

A l’attention des chefs d’entreprise de services à la personne.

La Fédération du Service aux Particuliers vous convient aux Assises Nationales de la FESP le lundi 25 juin 2018 de 14h00 à 17h30 suivi d’un cocktail amical dans les salons de l’Aéro-club de France situés au 6 rue Galilée 75016 Paris.

Pour vous inscrire, envoyez votre demande à communication@mdsap.fr

Plusieurs députés ont proposé, dans le cadre des questions écrites au gouvernement, d’intégrer dans les services à la personne la réparation des appareils électroménagers à domicile.

Cette proposition avait pour objet de :

  • Créer des emplois de proximité et de relancer l’activité dans ce secteur ;
  • Réduire l’empreinte environnementale ;
  • Permettre aux consommateurs de couvrir une partie du coût de réparation par le biais du crédit d’impôt lié aux SAP.

La réponse ministérielle, publiée le 6 mars 2018, rappelle que les SAP sont limitativement énumérées à l’article D.7231-1 du Code du travail. Elle exclue donc la réparation d’électroménagers en raison notamment de :

  • La condition d’exclusivité qui contraindrait ces professionnels non spécialistes du secteur des SAP à créer une structure juridique indépendante pour bénéficier des avantages fiscaux liés ;
  • L’ impact qu’aurait cette mesure sur les finances publiques dès lors que celle-ci générerait un crédit d’impôt pour les clients.

Source : FESP

Ce sont encore nos adhérents qui parlent le mieux de leur coopérative.

Hervé Dunou est dans les métiers du jardinage avec la MDSAP depuis 2011.

 

 

Merci de cliquer sur l’image pour bien voir l’intégralité du texte concernant le traitement fiscal du bénéfice 2018

 

Taxe d’habitation, CSG, ISF, impôt sur le revenu : les réformes du Président Macron doivent favoriser en priorité ceux qui contribuent à la croissance et à l’emploi.

Ceux qui bénéficieront de ce « jeu fiscal » semblent être ceux qui, de près ou de loin, peuvent favoriser l’emploi et la croissance et donc l’économie française. Autrement-dit, les entrepreneurs et les salariés.

 

L’idée de ces réformes ? En synthèse : le travail doit payer !

Emmanuel Macron a imaginé des « cadeaux fiscaux » en faveur des entreprises (baisse de l’impôt sur les sociétés) et des salariés (baisse des cotisations). Pour motiver les Français qui le peuvent, à injecter leur argent dans l’économie, le chef de l’état a donc pensé à un système de «flat tax», en fixant l’imposition de leurs revenus du capital à 30 %.

Les nouvelles dispositions sur la fiscalité du chef d’entreprise en 2018

Baisse de l’impôt sur les sociétés
– Bénéfices < 38 120 € Taux IS 15%
– Bénéfices > 38 120 € Taux IS 28% (objectif 2022 : 25%)

Hausse de la CSG de 1,7%
– Le nouveau taux des prélèvements sociaux : 15,5% => 17,2%
– La CSG déductible: 5,1% => 6,8%

Baisse des cotisations salariales: – 3,15%
FLAT TAX 30%
(Source Elise Léchevin – Conseiller en Gestion de Patrimoine – EL Conseils)

Alors ? Salaires ou dividendes ?

La loi de finance pour 2018 semble bel et bien renforcer l’attrait pour la SARL
En effet, entre la hausse des prélèvements sociaux de 1.70% qui touchera uniquement les dividendes versés aux dirigeants majoritaire de SAS et la baisse des cotisations sociales qui bénéficiera tant aux gérants majoritaire de SARL qu’aux dirigeant majoritaire de SAS, le solde apparaît comme positif au profit des gérants majoritaires de SARL mais négatif pour les dirigeants majoritaires de SAS.

SARL ou SAS ?

Faut il être gérant majoritaire de SARL, et payer les cotisations sociales (Ex RSI) sur les dividendes ? – ou – Faut il être dirigeant majoritaire de SAS et pouvoir se distribuer des dividendes sans cotisations sociales mais avec seulement les prélèvements sociaux ?

Une première lecture semble donc confirmer l’intérêt de rester gérant majoritaire de SARL.
En effet, entre payer entre 30% à 45% de cotisations déductibles du revenu imposable et bénéficier de prestations sociales, notamment retraite, ou payer 17.20%, non déductible du revenu imposable, sans bénéficier de prestations sociales et sans cotiser à la retraite, la balance semble favorable au statut de gérant majoritaire de SARL.


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Le blog « Services à la personne » est une plateforme militante qui nous concernes nous ; professionnels du service à la personne. Dans ce secteur très réglementé il entend se méfier des effets d’annonces et militer pour la cause des professionnels. Son but est de créer une véritable synergie entre nos différents métiers pour la défense de nos valeurs et la juste reconnaissance de nos professions.
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